J’aimerais avoir les réactions des femmes parlementaires arabes sur le printemps arabe. Le vent de changement qui a soufflé sur le Maghreb et le Moyen orient, qu’en pensent les femmes parlementaires arabes ? Comment faire en sorte que cela entraîne une amélioration de la condition des femmes ? Cette vague de changement est un moment crucial, les femmes doivent se concerter et faire en sorte que les nouvelles lois qui seront édictées prennent en compte la dimension genre. J’espère que les femmes parlementaires arabes pourront nous en dire plus sur le travail qu’elles font pour aider justement à développer de nouveaux mécanismes garantissant plus de droits et de visibilité pour les femmes dans la sphère publique.
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Rita el khayat confirme « le Maghreb se fera avec les femmes ou ne se fera jamais », la Tunisie doit sa renommée aux femmes. Des hommes sont devenus leaders respectés et reconnus à l' échelle internationale car ils ont respecté et défendu les droits des femmes tels que Tahar Haddad et Bourguiba.
Aujourd’hui on parle de la post-Révolution, la transition et le panorama politique inquiétant ne transmet en aucun sens de la confiance, que ce soit à cause de l’origine Zabatiste de certaines de ces figures ministérielles comme pour son exclusion injustifiée de la moitié de la société tunisienne.
Le premier gouvernement comme le deuxième ont en commun une représentation féminine bien en dessous des espérances de la société civile activiste en terme d’égalité. Deux femmes au premier gouvernement dont une a était attaquée dès le premier jour à cause de sa vie publique-professionnelle et ses choix et principes… chose qu’on a jamais fait avec les hommes nommés pour des postes de responsabilité.
Ce deuxième gouvernement, suite aux évènements de la Kasbah vient pour calmer les esprits et répondre en apparences aux demandes des "Hommes" de la Révolution. Oui, ce gouvernement est le résultat de la pression et de la lutte pour en finir avec "les restes" de l’ancien régime et surtout le régionalisme et la corruption. Le gouvernement composé majoritairement d'hommes n'a de féminin que les portefeuilles de (affaire de femmes, santé, éducation, culture, social...). Sur un total de 22, on a que deux femmes ministres :
Ministre des affaires de femme famille enfance et personnes âgées : Mme Lilia Laabidi
http://www.tap.info.tn/fr/index.php?option=com_content&task=view&id=31487&Itemid=43
Ministre de la Santé Publique : Mme Habiba Zéhi
http://www.tap.info.tn/fr/index.php?option=com_content&task=view&id=31475&Itemid=43
Á la tête des 24 Gouvernorats: que des gouverneurs hommes, liste 100% masculine... encore le hasard ou le manque de compétences féminines ? Si le premier ministre est vraiment un homme politique, il doit savoir que les compositions des gouvernements doivent respecter le principe d'égalité des chances ou un poucentage minimum pour assurer une représentation de toutes les composantes de la société y compris les femmes qui ne sont jamais qui sont majoritaires et compétentes. " Femmes Démocrates" illustre bien mes propos.
Depuis toujours les citoyennes tunisiennes ont réussi dans leurs vies personnelles, universitaires, tant bien en milieu rural qu'urbain. Mais ce monde souffre du patriarcat et du protectionnisme quand il s’agit de la vie politique... on a tendance à croire au préjugés: "la femme est faible,vulnérable, secondaire et peu préparée", "difficile de compter sur elle, trop jeune", "ne pourra pas tenir le coup elle est enceinte", "son coeur est fragile c'est une maman" " celle là pas mal elle apportera de la tendresse" "celle ci ça va on compte sur elle, elle est différente... Voilà comment nous sommes écartés, sinon il n'est pas juste de dire qu'il n'ya pas assez de femmes préparées pour gouverner, décider ou participer.
Nous devons lutter et non pas attendre que ça se calme pour réclamer l'égalité. Si le pays ne se soulève pas contre toutes les discriminations aujourd'hui jamais il ne le fera.
Leila Trabelsi a fait mal, trop mal à l'image et aux acquis de la citoyenne tunisienne, cela complique la lutte féministe pour une égalité totale. Leïla est le modèle de femme qui agit derrière un homme, elle ne fait que détruire, nous combattons ce genre de femme. Il est temps de reconnaitre des femmes à visages découverts avec des formations et des compétences avérées. Des militantes, des féministes, des politologues, des économistes, des avocates, des exilées, des leaders de leur communauté, des expertes en approche genre...
"Je ne suis pas née femme, on m'a appris à l'être" (Simone de Beauvoir), mais je suis tunisienne et je suis fière de l'être. Je ne défends pas les femmes par sexisme (pro-sexe-féminin), je ne demande pas des jupes et des chemises roses pour décorer le gouvernement , je demande élargir le champ du pouvoir, et de donner une chance aux femmes qui ont un bon dossier ppour qu'elles ne demeurent pas invisibles. Si les décideurs ignorent les bases d'un gouvernement solide de coalition et d' union doit garantir une parité homme femme en son sein. Ou alors le gouvernement est convaincu que la vie familiale, traditionnelle, conservatrice écarte les compétences féminines du cercle de prise de décision?
Et là j’appelle et j'exige à ceux avec qui j'ai cru défendre ensemble les mêmes valeurs de la révolution : Camarades, il est temps de défendre l'égalité des chances, contre le régionalisme et le sexisme. Le monde sans femme et homme ne tiendra jamais, le gouvernement non plus, la république non plus, la révolution, alors là: JAMAIS et la transition fait fausse route.
Le monde bouge et les femmes partout avancent mais pour ce faire il y a quelques mesures spécifiques pour rompre avec les stéréotypes de genre, tel que le Gender Mainstreaming, les Quotas, les gouvernements paritaires, la discrimination dite positive. C'est un système mis en place au niveau mondiale nous devons pas rester en margede cela sous prétexte qu'on est en transition...
gendercoop
Rita el khayat confirme « le Maghreb se fera avec les femmes ou ne se fera jamais », la Tunisie doit sa renommée aux femmes. Des hommes sont devenus leaders respectés et reconnus à l' échelle internationale car ils ont respecté et défendu les droits des femmes tels que Tahar Haddad et Bourguiba.
Aujourd’hui on parle de la post-Révolution, la transition et le panorama politique inquiétant ne transmet en aucun sens de la confiance, que ce soit à cause de l’origine Zabatiste de certaines de ces figures ministérielles comme pour son exclusion injustifiée de la moitié de la société tunisienne.
Le premier gouvernement comme le deuxième ont en commun une représentation féminine bien en dessous des espérances de la société civile activiste en terme d’égalité. Deux femmes au premier gouvernement dont une a était attaquée dès le premier jour à cause de sa vie publique-professionnelle et ses choix et principes… chose qu’on a jamais fait avec les hommes nommés pour des postes de responsabilité.
Ce deuxième gouvernement, suite aux évènements de la Kasbah vient pour calmer les esprits et répondre en apparences aux demandes des "Hommes" de la Révolution. Oui, ce gouvernement est le résultat de la pression et de la lutte pour en finir avec "les restes" de l’ancien régime et surtout le régionalisme et la corruption. Le gouvernement composé majoritairement d'hommes n'a de féminin que les portefeuilles de (affaire de femmes, santé, éducation, culture, social...). Sur un total de 22, on a que deux femmes ministres :
Ministre des affaires de femme famille enfance et personnes âgées : Mme Lilia Laabidi
http://www.tap.info.tn/fr/index.php?option=com_content&task=view&id=31487&Itemid=43
Ministre de la Santé Publique : Mme Habiba Zéhi
http://www.tap.info.tn/fr/index.php?option=com_content&task=view&id=31475&Itemid=43
Á la tête des 24 Gouvernorats: que des gouverneurs hommes, liste 100% masculine... encore le hasard ou le manque de compétences féminines ? Si le premier ministre est vraiment un homme politique, il doit savoir que les compositions des gouvernements doivent respecter le principe d'égalité des chances ou un poucentage minimum pour assurer une représentation de toutes les composantes de la société y compris les femmes qui ne sont jamais qui sont majoritaires et compétentes. " Femmes Démocrates" illustre bien mes propos.
Depuis toujours les citoyennes tunisiennes ont réussi dans leurs vies personnelles, universitaires, tant bien en milieu rural qu'urbain. Mais ce monde souffre du patriarcat et du protectionnisme quand il s’agit de la vie politique... on a tendance à croire au préjugés: "la femme est faible,vulnérable, secondaire et peu préparée", "difficile de compter sur elle, trop jeune", "ne pourra pas tenir le coup elle est enceinte", "son coeur est fragile c'est une maman" " celle là pas mal elle apportera de la tendresse" "celle ci ça va on compte sur elle, elle est différente... Voilà comment nous sommes écartés, sinon il n'est pas juste de dire qu'il n'ya pas assez de femmes préparées pour gouverner, décider ou participer.
Nous devons lutter et non pas attendre que ça se calme pour réclamer l'égalité. Si le pays ne se soulève pas contre toutes les discriminations aujourd'hui jamais il ne le fera.
Leila Trabelsi a fait mal, trop mal à l'image et aux acquis de la citoyenne tunisienne, cela complique la lutte féministe pour une égalité totale. Leïla est le modèle de femme qui agit derrière un homme, elle ne fait que détruire, nous combattons ce genre de femme. Il est temps de reconnaitre des femmes à visages découverts avec des formations et des compétences avérées. Des militantes, des féministes, des politologues, des économistes, des avocates, des exilées, des leaders de leur communauté, des expertes en approche genre...
"Je ne suis pas née femme, on m'a appris à l'être" (Simone de Beauvoir), mais je suis tunisienne et je suis fière de l'être. Je ne défends pas les femmes par sexisme (pro-sexe-féminin), je ne demande pas des jupes et des chemises roses pour décorer le gouvernement , je demande élargir le champ du pouvoir, et de donner une chance aux femmes qui ont un bon dossier ppour qu'elles ne demeurent pas invisibles. Si les décideurs ignorent les bases d'un gouvernement solide de coalition et d' union doit garantir une parité homme femme en son sein. Ou alors le gouvernement est convaincu que la vie familiale, traditionnelle, conservatrice écarte les compétences féminines du cercle de prise de décision?
Et là j’appelle et j'exige à ceux avec qui j'ai cru défendre ensemble les mêmes valeurs de la révolution : Camarades, il est temps de défendre l'égalité des chances, contre le régionalisme et le sexisme. Le monde sans femme et homme ne tiendra jamais, le gouvernement non plus, la république non plus, la révolution, alors là: JAMAIS et la transition fait fausse route.
Le monde bouge et les femmes partout avancent mais pour ce faire il y a quelques mesures spécifiques pour rompre avec les stéréotypes de genre, tel que le Gender Mainstreaming, les Quotas, les gouvernements paritaires, la discrimination dite positive. C'est un système mis en place au niveau mondiale nous devons pas rester en margede cela sous prétexte qu'on est en transition...
gendercoop
Vous savez que sans la femme le monde n'existerait pas. Pourquoi? C'est elle qui enfante et je suis très étonné de voir que dans les foyers les hommes continuent à violenter leurs épouses. C'est pour cette raison que j’ai rédigé mon mémoire de maitrise sur ce sujet. Je suis un homme et trouve anormal de maltraiter les femmes.
Il faudrait que les femmes parlementaires mènent des actions concrètes, et votent des lois pour mieux protéger les droits des femmes en Afrique. Je déteste ceux qui battent leurs femmes, les femmes parlementaires d’Afrique devraient veiller à l’adoption et l’application des droits de la femme en Afrique.
Je lance un appel à toutes les organisations qui œuvrent pour le bien être des femmes qu'elles doivent associer les hommes de bonne volonté en leur sein pour rendre efficace leurs actions. Personnellement, j’apporterai mon aide à ceux qui veulent m’associer à leurs activités. Angela Merkel de l'Allemagne gouverne actuellement sans problème de même que Ellen Johnson.
Abalo Pawilou du Togo