Arab States

La Secrétaire d’Etat américaine et la Directrice exécutive d’ONU Femmes discutent du rôle des femmes dans les démocraties émergeantes

Soumis par iKNOW Politics le Mer Dim, 2011-04-10 22:00

Résumé: 

La participation politique, l’autonomisation économique et la fin de la violence contre les femmes, telles ont été les thèmes essentiels pour l’égalité des sexes abordés lors d’une rencontre avec les législateurs américains

Corps: 

Washington, D.C. — Au cours de sa première visite officielle dans la capitale des États-Unis en tant que Sous-Secrétaire générale des Nations Unies et Directrice exécutive d’ONU Femmes, la nouvelle entité des Nations Unies pour l’égalité des sexes et l’autonomisation de la femme, Mme Michelle Bachelet a appelé les hauts dirigeants américains à continuer de promouvoir les droits de la femme et leur leadership à travers le monde, y compris dans les situations de transition au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Lors d’une réunion aujourd’hui avec le Secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton, les discussions se sont focalisées sur le besoin de promouvoir la participation des femmes et la transparence dans les processus de réforme en cours dans la région. En Egypte et en Tunisie, les femmes ont joué un rôle clé dans le mouvement vers la démocratie. Le respect de leurs droits juridiques ainsi que leur participation aux prises de décisions au sein des structures de transition sont cruciales. La situation en Afghanistan, où ONU Femmes et le gouvernement américain appuient de longue date le droits des femmes, était également à l’ordre du jour.

Au cours de sa visite officielle de deux jours à Washington D.C., Mme Bachelet a rencontré d’autres hauts dirigeants américains: la Sous-secrétaire à la Démocratie et aux Affaires mondiales, Maria Otera ; l’Ambassadrice pour les questions internationales des femmes, Melanne Verveer ; les membres du Comité des relations extérieures du Sénat, dont la Sénatrice Barbara Boxer ; et les membres des différents groupes du Congres chargés de traiter les questions des femmes, dont la co-Présidente Jan Schakowsky. Outre le renforcement de la participation politique des femmes, les réunions ont également souligné le besoin urgent d’accélérer l’autonomisation économique des femmes à travers le monde.

Lors de ces discussions, Mme Bachelet a salué l’action des responsables américains en ce qui concerne la priorité accordée aux initiatives visant à mettre fin à la violence à l’encontre les femmes dans le cadre de la politique intérieure et étrangère, et également l’appui financier accordé au Fonds d’affection spéciale des Nations Unies pour mettre fin à la violence contre les femmes, géré par ONU Femmes au nom du système des Nations Unies. Mme Bachelet a également souligné le rôle déterminant joué par les États-Unis en 2008 pour faire passer la résolution 1820 du Conseil de sécurité des Nations Unies, qui qualifie la violence sexuelle liée aux conflits comme tactique de guerre et lie cet enjeu à la paix et à la sécurité internationale.

Attirant l’attention sur la participation des femmes à la consolidation de la paix, Mme Bachelet a souligné que la nomination de médiatrices de haut niveau devait être une prochaine étape cruciale pour les organisations internationales comme l’ONU et l’UE, afin d’assurer que les préoccupations des femmes soient intégrées dans les pourparlers de paix. ONU Femmes travaille avec le Département des opérations de maintien de la paix des Nations Unies sur la formation des soldats du maintien de la paix issus des principaux pays contributeurs de troupes à la prévention de la violence sexuelle liée aux conflits et aux réponses à apporter. ONU Femmes participe également à la préparation d’une feuille de route destinée à l’ensemble du système des Nations Unies en vue de faire progresser l’application de la résolution 1325 du Conseil de sécurité des Nations Unies, qui affirme le rôle essentiel de la participation des femmes dans le règlement des conflits.

Dans le cadre de sa visite dans la capitale américaine, Mme Bachelet a également participé à des manifestations de l’Organisation des États américains, de la Banque interaméricaine de développement et du Conseil des relations internationales.

Contact presse: Mme Oisika Chakrabarti, Spécialiste médias: +1 646 781-4522, oisika.chakrabarti[at]unwomen.org


EGYPTE: Référendum

Soumis par iKNOW Politics le Mer Mar, 2011-03-22 22:00
2011-03-19 14:28
Etc/GMT
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Pays: 
Egypte
Description: 

Après les événements de ces derniers mois, l'Egypte organisera un référendum le 19 mars pour modifier sa constitution actuelle.

Les principales modifications proposées permettraient de réduire le mandat présidentiel de quatre à six ans, tout en limitant le nombre de mandat à deux. Pour être éligible désormais il faudra recueillir 30000 signatures dans au mois 15 provinces différentes ou de 30 membre d’une chambre de la législature ou enfin être investi par un parti qui détient au moins un siège au Parlement. La nouvelle constitution rendra aussi difficile la mise en place de l’état d’urgence.

 

Pour plus d’informations sur le referendum visiter IFES


Etats-unis: Obama donne la démocratie brésilienne en exemple au Moyen-Orient

Soumis par iKNOW Politics le Mer Dim, 2011-03-20 22:00

Résumé: 

Le président américain Barack Obama a donné dimanche à Rio la transition du Brésil vers la démocratie dans les années 1980 en "exemple" aux pays du Moyen-Orient comme La Libye en révolte contre leurs régimes autoritaires. Un jour après avoir donné l'ordre aux forces armées américaines de bombarder des cibles militaires en Libye pour empêcher le régime de Mouammar Kadhafi de réprimer dans le sang la rébellion de sa population, M. Obama a fait un plaidoyer en faveur de la démocratie dans les pays d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient, secoués depuis le début de l'année par des mouvements de révolte.

Corps: 

Pour plus d'informations, veuillez visiter le site web de AFP


Les états arabes: La Révolution démocratique arabe et les droits des femmes

Soumis par iKNOW Politics le Mer Ven, 2011-03-18 03:28

Résumé: 

La question fondamentale, du droit et de la loi en matière de reconnaissance, de garantie et de protection de l’égalité des droits des femmes dans la vie publique, sociale et familiale s’impose à l’heure où les sociétés arabes aspirent à l’instauration de régimes démocratiques fondés sur l’Etat de droit.


Sinon quelle valeur cet Etat de droit, cette démocratie tant espérée pourraient-ils alors recouvrer ?  Quels rapports entre la démocratie et la condition des femmes dans le monde arabe?  Quels rapports entre les statuts juridiques et les réalités sociales de la condition des femmes, sachant que les transformations dans le monde arabe, comme ailleurs, ne sont pas observables à la seule aune du droit ?

Corps: 

Pour plus d'informations, veuillez visiter El Watan.


iKNOW Politics @ CSW 2011 (Commission sur la Condition de la Femme)

Soumis par iKNOW Politics le Mer Lun, 2011-03-14 22:00

Résumé: 

iKNOW Politics a été invité par l’Union interparlementaire et ONU femmes à participer à la Commission sur la Condition de la Femme à la rencontre sur le Rôle des Parlementaire dans la Promotion de  l’accès et la participation des femmes et des filles à l’éducation, la formation, la science et la technologie qui s’est tenu le 23 février 2011 au Secrétariat des Nations Unies à New York

Corps: 

La réunion a fait le bilan de la situation actuelle de l'utilisation des TIC par les femmes en politique, Il s’agissait d’identifier les défis rencontrés par les femmes et les filles dans l'accès aux nouvelles technologies et de mettre en évidence les mécanismes  que les parlements peuvent prendre pour surmonter ces obstacles.

La rencontre a duré toute la journée etiKNOW Politics fut présenté au cours de la sessionintitulée "Comment les TIC peuvent aider les femmes en politique?". Les autres participants du panel étaient :  Mr J. Griffith, Conseiller principal, Centre mondial pour les TIC au Parlement et Mme M. Lugarić, membre du Parlement, de la Croatie. La table ronde était animée par Mme Margaret Mensah-Williams, Vice-président du Conseil national de la Namibie, et expert d'iKNOW Politics.

 


Entretien avec Mme Janet Mikhael, Maire de Ramallah

Soumis par iKNOW Politics le Mer Lun, 2010-05-17 05:00

Résumé: 

"Les femmes savent très bien comment administrer une ville, garantir son développement et sa propreté et améliorer la vie des femmes, des enfants et des familles en créant des centres culturels, des parcs et des projets sociaux."

Corps: 

Janet MichaeliKNOW Politics: Mme Janet Mikhael, vous êtes la première femme maire des Territoires palestiniens occupés. A quels défis vous êtes-vous trouvée confrontée en tant que femme occupant une position de pouvoir? Comment votre formation et votre expérience passée vous ont-elles aidée?

Janet Mikhael: Permettez-moi tout d’abord de remercier iKNOW Politics de s’intéresser aux femmes palestiniennes. En fait, les femmes palestiniennes ont fait des progrès considérables pour ce qui est de l’accès à des postes à responsabilités et ont commencé à collaborer fructueusement avec les hommes en se chargeant de tous les dossiers en cours et en prouvant leurs compétences.

Cela n’a pas été facile pour moi de devenir la première femme maire d’une grande ville comme Ramallah. Toutefois, Ramallah est une ville libérale d’esprit ouvert habitée par des citoyens ayant un degré d’instruction élevé, ce qui m’a aidée à accéder à ce poste. J’étais aussi le proviseur d’un grand lycée et mes contacts avec les parents et les citoyens m’ont beaucoup aidée à développer mes capacités de dirigeante du conseil municipal.

J’ai été confrontée à un grand nombre de difficultés, parmi lesquelles:

- de très fortes pressions pour que j’abandonne le siège de maire ou le partage avec d’autres partis, ce que j’ai refusé par respect pour les électeurs ;

- des intimidations et des menaces ;

- des traditions qui dévaluent le rôle joué par les femmes dans la société et les considèrent comme inaptes à occuper des fonctions publiques. Seul un petit groupe de gens, dont j’ai ignoré les tentatives car j’étais confiante et ambitieuse, a adopté cette attitude;

- l’occupation israélienne, qui limite notre capacité à mettre notre politique en œuvre;

- l’instabilité politique, problématique, mais en cours de résolution à l’heure actuelle;

- le conseil municipal était mal organisé et son personnel ne réussissait pas à s’adapter aux exigences d’une ville en expansion rapide. La restructuration, la formation du personnel et le recrutement de nouveaux collaborateurs qualifiés, couplés à notre engagement social, aux visites sur le terrain, à la communication avec les citoyens, aux consultations et ateliers permanents, ont permis de relever ces défis. C’est aussi grâce à ma détermination, ma confiance, ma persévérance, ma foi et ma passion pour mon travail que j’ai réussi à surmonter certains obstacles, mais d’autres se dessinent déjà.

Je me suis présentée aux élections parce que j’aimais ma ville et que je voulais l’améliorer et que mes parents, mes amis et mes collègues m’y ont encouragée. Les élections de 2005 ont marqué un tournant et suscité beaucoup d’enthousiasme car, pour la première fois depuis 30 ans, elles avaient lieu sous la responsabilité de l’Autorité nationale palestinienne. Ces élections, démocratiques, ont toutefois été le théâtre d’un fort affrontement entre les blocs. J’ai beaucoup bénéficié au cours de ces élections de l’expérience que j’avais acquise en tant que proviseur d’un grand lycée, ainsi que de mes vastes connaissances.

iKNOW Politics: A votre avis, quelles sont les choses que les femmes candidates doivent savoir? Quel conseil donneriez-vous aux femmes candidates se présentant avec des ressources limitées dans des sociétés dominées par les hommes?

Janet Mikhael: une femme candidate doit avoir pleinement conscience des tâches qui l’attendent. Il faut qu’elle suive une formation, qu’elle étudie toute la législation et la réglementation pertinentes et ait confiance en elle-même. Il faut aussi qu’elle traite tout un chacun de façon équitable et respectueuse de la loi et affiche ouvertement son respect pour les coutumes et la tradition. Toutefois, il faut aussi qu’elle prouve qui elle est et sache faire fi des rumeurs, tout particulièrement les rumeurs de dénigrement. Je suis certaine que les femmes ne peuvent s’imposer que si elles font dans le domaine juridique un travail exigeant aussi des efforts et des sacrifices.

iKNOW Politics: Auriez-vous la gentillesse de décrire à nos lecteurs un changement particulier en faveur des femmes que vous êtes fière d’avoir instauré en tant que maire de Ramallah et dont l’influence continue à se faire sentir?

Janet Mikhael:  Les femmes palestiniennes ont triomphé à l’échelon local du pouvoir, ce qui constitue le changement le plus fondamental à mon sens. Je suis fière d’être une femme palestinienne qui a rompu certaines traditions et été élue maire du conseil municipal le plus important de Palestine. J’espère que davantage de femmes seront élues aux conseils municipaux des grandes villes de Palestine, car les femmes palestiniennes sont tout à fait aptes à occuper des postes à responsabilités.

Je suis très fière du plan et des projets stratégiques instaurés pour améliorer la ville. Nous avons notamment remis en cause l’ancienne formule du conseil municipal, perçu comme un prestataire de services destinés aux citoyens. Aujourd’hui, les conseils municipaux offrent, outre une palette de services culturels, une contribution locale et internationale qui a fait la réputation internationale de Ramallah et transformé la ville, déjà connue pour son statut politique, en un centre culturel respecté.

iKNOW Politics: Vous avez été la première femme à occuper le poste de maire. Quelle importance revêt la présence d’une femme à ce poste à responsabilités ? Pensez-vous que votre condition de femme ait apporté une dimension nouvelle à cette fonction?

Janet Mikhael: Il est extrêmement important qu’une femme occupe le siège de maire pour plusieurs raisons:

Tout d’abord, cette position met en relief l’importance de la femme palestinienne et rend hommage à sa longue lutte aux côtés des hommes pendant la crise palestinienne. Les femmes palestiniennes ont des fils, des frères et des maris martyrs et prisonniers politiques. Lorsque les hommes sont loin, prisonniers ou martyrs, ce sont les femmes qui prennent en charge le domaine politique et la société.

Ensuite, mon élection a rompu les traditions en matière d’administration locale. Les femmes savent très bien comment administrer une ville, garantir son développement et sa propreté et améliorer la vie des femmes, des enfants et des familles en créant des centres culturels, des parcs et des projets sociaux. Je pense que la priorité donnée aux projets en faveur de l’environnement et de l’amélioration de la qualité de vie ont donné une dimension nouvelle à la ville.

iKNOW Politics: Pensez-vous que la participation à un réseau mondial tel qu’iKNOW Politics pourrait aider les femmes dirigeantes à réussir et à mobiliser leurs partisans autour de questions d’intérêt commun?

Janet Mikhael: En fait, appartenir à un réseau et communiquer son expérience à d’autres femmes contribue à la diffusion des connaissances. Quel que soit son degré d’instruction, on bénéficie toujours de l’expérience des autres. Par exemple, je pensais autrefois que les femmes européennes étaient probablement plus fortes et plus actives. Mon expérience m’a toutefois révélé que nous avons des intérêts communs et qu’elles ne sont pas plus fortes ni plus expérimentées. Nous les femmes palestiniennes, nous sommes très actives et nous pouvons aussi bien bénéficier de l’expérience d’autres femmes vivant ailleurs dans le monde que mettre la nôtre à leur service. Les femmes palestiniennes sont très actives et ont autant d’expérience que moi, voire davantage.

iKNOW Politics

Si vous aviez un conseil à donner aux membres d’iKNOW Politics, à savoir à des femmes candidates et dirigeantes, quel serait-il?

Janet Mikhael: Avoir confiance, se fier à ses connaissances, agir avec intégrité, traiter tout le monde avec équité et transparence et respecter les divergences d’opinion.


Etats arabes: Seulement 9% des femmes arabes participent à la vie politique

Soumis par iKNOW Politics le Mer Ven, 2010-05-07 02:52

Résumé: 

La Directrice du Département des affaires de la femme à la Ligue arabe, Mme Hanae Sourour a fait savoir que le taux de participation des femmes arabes à la vie politique est passé de 3 pc en 2003 à 9 pc actuellement.

Corps: 
Pour plus d'informations, veuillez visiter le site web de www.aufaitmaroc.com.

Femmes en Politiques 2010 (affiche)

Cette affiche de l’Union Interparlementaire indique le nombre de femme en politique à travers le monde à la date de janvier 2010. L’affiche fournit des informations relatives au nombre de femmes aux plus hautes fonctions de l’Etat, dans les ministères et parlements à travers le monde.

IPU: Une nouvelle étude montre que les objectifs de Beijing concernant les femmes en politique ne sont toujours pas atteints

Soumis par iKNOW Politics le Mer Mer, 2010-03-03 09:44

Résumé: 

New York/Genève, le 3 mars 2010 - N° 336

Si l’on fait le bilan de la représentation des femmes dans la vie politique aujourd’hui, il n’y a pas de quoi s’extasier. Quinze ans après la quatrième Conférence mondiale sur les femmes, à Beijing, il y a certes eu des progrès dans les parlements et les gouvernements, mais l’objectif de parité est encore loin d’être atteint dans de trop nombreux pays. Selon les termes employés par le Secrétaire général de l’Union interparlementaire (UIP), Anders B. Johnsson, « Certes, les choses se sont améliorées, mais absolument pas autant que nous le voudrions ».

Corps: 
Telle est la principale conclusion d’une nouvelle étude sur les avancées et reculs des femmes dans les parlements que publie l’UIP. Cette enquête sort en même temps que Les femmes en politique : 2010, planisphère produit en coopération avec la Division de la promotion de la femme de l’ONU, montrant le nombre de responsables politiques femmes par pays et par région. Parlements Début 2010, la moyenne mondiale de femmes dans les parlements était de 18,8 %, contre 11,3 % en 1995, ce qui équivaut à une progression de 0,5 point par an. Mme Rachel Mavanja, Conseillère spéciale du Secrétaire général de l’ONU pour la problématique hommes-femmes et la promotion de la femme, a relevé que le Conseil économique et social de l’ONU avait établi un objectif de 30 % de femmes aux fonctions dirigeantes qui devait être atteint en 1995. « Nous sommes à des lieues de cet objectif, mais nous sommes déterminés à mener à bien le programme établi à Beijing. Nous ne pouvons nous permettre de prendre davantage de retard dans les mesures concernant les objectifs d’égalité des sexes, notamment en ce qui concerne la représentation des femmes en politique ». Si, d’une manière générale, les progrès sont lents, certains pays avancent à un rythme plus soutenu que d’autres. Les chambres parlementaires à avoir atteint l’objectif des 30 % sont désormais au nombre de 44 (soit 16,7 %), dans 38 pays, soit six fois plus qu’en 1995, où seules sept chambres réparties dans sept pays avaient atteint cet objectif. Les chambres comptant plus de 30 % de femmes sont diverses et variées. Elles sont 16 en Europe, 13 sur le continent américain, 11 en Afrique, et quatre dans la région Asie-Pacifique. A l’autre bout du spectre, le nombre de chambres comptant 10 % de femmes ou moins a diminué de plus de moitié, passant de 62 % en 1995, à 27 % aujourd’hui. Néanmoins, il est indéniable que l’émancipation des femmes en politique demeure difficile dans toutes les régions. Plusieurs parlements n’ont jamais compté qu’une poignée de femmes et le nombre de chambres ne comptant pas la moindre femme n’a pas tellement diminué (elles étaient 13 en 1995 et sont encore 10 aujourd’hui). L’augmentation du nombre de femmes aux fonctions dirigeantes au Parlement a été beaucoup plus lente que l’accès au Parlement lui-même. Malgré une progression depuis 1995, où elles étaient 24, début 2010 on ne dénombre toujours que 35 femmes à la tête de chambres parlementaires. Fonctions ministérielles En ce qui concerne les femmes au sein de l’Exécutif et les femmes chef d’Etat, dans l’ensemble, les progrès sont encore plus lents qu’au Parlement. Comme le montre la Carte mondiale des femmes en politique, il n’y a que neuf femmes sur 151 chefs d’Etat élus (soit 6 %), en 2010. Elles étaient huit en 2005. En moyenne, les femmes détiennent 16 % des portefeuilles ministériels. En tout, 30 pays comptent plus de 30 % de femmes au sein de l’Exécutif, à commencer par le Cap-Vert, l’Espagne, la Finlande et la Norvège, où elles représentent plus de 50 % du gouvernement. Inversement, le nombre de pays sans femme au gouvernement a augmenté, passant de 13 en 2008, à 16 en 2010. Les premiers pays concernés sont ceux de la région arabe, des Caraïbes et les îles du Pacifique. Par rapport à 2008, on note toutefois une diversification des portefeuilles confiés aux femmes, bien qu’elles détiennent toujours principalement les portefeuilles touchant aux affaires sociales, à l’enfance et à la jeunesse, à la condition de la femme et, de plus en plus, à l’environnement. On trouvera des informations détaillées sur la page web IPU. Fondée en 1889 et établie à Genève (Suisse), l'UIP, doyenne des organisations politiques internationales, rassemble plus de 150 parlements nationaux et huit assemblées régionales associées. L'organisation mondiale des parlements dispose également d'un bureau à New York en tant qu'Observateur permanent auprès de l'ONU. Contacts: A Genève: Mme Luisa Ballin, Chargée de l’information. Tél. : ++41 22 919 41 16, Courriel : lb@mail.ipu.org et cbl@mail.ipu.org A New York: Mme Julie Ballington, Chargée de programme, Programme du partenariat entre hommes et femmes. Tél. : ++1 202 557 58 80; Courriel : jb@mail.ipu.org

Forum of African and Spanish Women Parliamentarians

This Discussion Circle is aimed to continue the dialogue that began at the first meeting of African and Spanish women parliamentarians in Madrid 2009.

FORUM OF AFRICAN AND SPANISH WOMEN PARLIAMENTARIANS In fulfilment of Commitment Three in the Declaration from the Third Meeting of African and Spanish Women for a Better World in Niamey in May 2

mdrame's picture

Women Parliamentarians of Africa and the Arab World

This circle is for women parliamentarians from Africa and the Arab World to continue the discussion started in the Abuja meeting in october 6-7.

Welcome to the circle of women parliamentarians in Africa and the Arab World

Shalabieh

Soumis par Shalabieh le Mer Sam, 2009-04-04 06:18

Network of Muslim African Women

This group is intended to provide a space to continue and expand the dialogue from the Launch of the Network of Muslim African Women

This group is open to all women who wish to discuss African women's political participation.