Les Amériques

Réponse récapitulative sur l'impact de la religion sur l'aptitude des femmes à jouer le rôle de dirigeantes dans la vie politique

La présente réponse récapitulative met l'accent sur l'impact des traditions religieuses et de la religion sur la participation politique des femmes. Elle décrit également la participation des femmes aux institutions et aux partis politiques religieux, ainsi que la résistance dont font preuve les femmes à l'égard des limites que pose la religion à leur participation politique.

iKNOW Politics @ CSW 2011 (Commission sur la Condition de la Femme)

Soumis par iKNOW Politics le Mer Lun, 2011-03-14 22:00

Résumé: 

iKNOW Politics a été invité par l’Union interparlementaire et ONU femmes à participer à la Commission sur la Condition de la Femme à la rencontre sur le Rôle des Parlementaire dans la Promotion de  l’accès et la participation des femmes et des filles à l’éducation, la formation, la science et la technologie qui s’est tenu le 23 février 2011 au Secrétariat des Nations Unies à New York

Corps: 

La réunion a fait le bilan de la situation actuelle de l'utilisation des TIC par les femmes en politique, Il s’agissait d’identifier les défis rencontrés par les femmes et les filles dans l'accès aux nouvelles technologies et de mettre en évidence les mécanismes  que les parlements peuvent prendre pour surmonter ces obstacles.

La rencontre a duré toute la journée etiKNOW Politics fut présenté au cours de la sessionintitulée "Comment les TIC peuvent aider les femmes en politique?". Les autres participants du panel étaient :  Mr J. Griffith, Conseiller principal, Centre mondial pour les TIC au Parlement et Mme M. Lugarić, membre du Parlement, de la Croatie. La table ronde était animée par Mme Margaret Mensah-Williams, Vice-président du Conseil national de la Namibie, et expert d'iKNOW Politics.

 


HAITI: Présidentielles et législatives second tour

Soumis par iKNOW Politics le Mer Ven, 2011-03-04 23:00
2011-03-31 09:02
Etc/GMT
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Pays: 
Haiti
Lieu: 


 

Description: 

Le 20 mars prochain, Haïti tiendra le deuxième tour de ses élections présidentielles et parlementaires.

Le président est élu par vote à la majorité absolue grâce à un système à deux tours pour un mandat de 5 ans. Au Sénat 30 membres sont élus par vote à la majorité absolue grâce à un système à deux tours pour un mandat de 6 ans. A la Chambre des députés 99 membres sont élus par vote à la majorité absolue dans les circonscriptions uninominales, pour un mandat de 4 ans.

Pour plus d'informations sur ces élections, veuillez visiter ACE


Entretien avec Mary King, Sénatrice indépendante de Trinidad et Tobago

Soumis par iKNOW Politics le Mer Lun, 2010-05-17 05:24

Résumé: 

“Je crois fermement à la vertu d’un travail acharné en faveur du développement national, qu’il soit économique, social ou politique.”

Corps: 

Mary_King iKNOW Politics: Quels sont les défis auxquels vous avez été confrontée en tant que femme dans le poste à responsabilités qui est le vôtre à votre siège de sénatrice? Comment votre formation vous a-t-elle préparée à relever ces défis?

Mary King: Les défis que j’ai dû relever étaient principalement liés au fait que j’œuvre dans un parlement fonctionnant dans le cadre du système de Westminster, dans lequel le scrutin uninominal majoritaire à un tour donne tout pouvoir à la liste vainqueur. En dépit des avis que nous donnons, le parti au pouvoir réussit à faire tout ce qu’il veut. Le Sénat de Trinidad et Tobago est composé des membres suivants: 15 membres choisis par le parti au gouvernement, 6 choisis par le dirigeant de l’opposition et 9 désignés par le Président. Ces 9 derniers membres (auxquels j’appartiens) sont considérés comme des sénateurs indépendants n’ayant pas d’affiliation partisane et dont le devoir est d’œuvrer dans l’intérêt du pays en s’efforçant de faire passer les « meilleures lois » possibles pour la nation. La  façon dont le Président doit choisir ces 9 sénateurs indépendants est précisée dans la Constitution: il doit s’agir de personnalités éminentes disposant de certaines qualifications en économie, en droit, etc. Je suis économiste spécialisée dans le développement.

Ma formation en recherche économique dans les secteurs de l’énergie, des finances et de la parité a joué un rôle majeur pour me préparer à occuper les fonctions de sénatrice indépendante. Notre pays, qui dépend du pétrole et du gaz, n’a pas encore tiré les leçons des hauts et des bas caractéristiques de ce type d’économie, connu sous le nom de « système de plantation ». Lorsque le prix du pétrole est favorable, le gouvernement répartit les bénéfices entre les différents secteurs, le commerce et la distribution, le secteur social et le bâtiment. Lorsque les vaches sont plus maigres, nous nous serrons la ceinture et empruntons pour financer le budget national. Certains économistes parmi nous se sont penchés sur cette malédiction, connue sous le nom de « syndrome hollandais » et ont réfléchi aux meilleures méthodes de diversification pour les suggérer au gouvernement – en vain pour l’instant.

J’ai aussi été à l’origine de la création, au début des années 90, du Groupe national des femmes parlementaires, dont l’objectif était de préparer les femmes à occuper des rôles de dirigeantes dans la société et au parlement. Ce groupe a vivoté pendant quelques années avant de s’éteindre, peut-être en raison du fait que les femmes n’étaient pas prêtes à occuper des rôles de dirigeantes. Il en irait peut-être différemment aujourd’hui.

J’ai suivi des cours de gestion et de planification financières dans le cadre de mes études d’économie, ce qui m’a extrêmement bien préparée à tenir mon rôle au Sénat. Je crois fermement à la vertu d’un travail acharné en faveur du développement national, qu’il soit économique, social ou politique.

iKNOW Politics: A votre avis, quels sont les paramètres dont les femmes qui se présentent à des élections doivent avoir conscience? Que recommanderiez-vous plus précisément aux femmes se présentant avec des ressources limitées dans des sociétés dominées par les hommes?

Mary King: Il faut que les femmes aient conscience de l’importance de l’argent dans les élections. A cette heure, à Trinidad et Tobago, le Premier ministre vient de dissoudre le parlement avant des élections qui n’interviendront pas avant une trentaine de mois. La presse a toutefois affirmé que son parti dépensera 150 millions de dollars de Trinidad et Tobago (c.-à-d. environ 25 millions de dollars des Etats-Unis) pour ces élections, qui ne concernent qu’une population de 1,2 millions de personnes. Les autres partis affirment ne pas avoir de fonds et être à la recherche d’environ 12 millions de dollars de Trinidad et Tobago, soit environ 2 millions de dollars des Etats-Unis. Avec de tels décalages sur le plan financier, il est très probable que c’est le parti le plus favorisé financièrement qui réussira à faire pencher le plus grand nombre de gens en sa faveur. En outre, les mécènes ont toujours préféré accorder des fonds aux candidats masculins et les femmes sont donc désavantagées dans les campagnes, ce qui les oblige à dépendre financièrement de leur parti. Tout ceci ouvre bien évidemment la question de la réglementation et de la législation se rapportant au financement des campagnes électorales, inexistantes chez nous. Au cours de ma carrière, j’ai aussi été Présidente de la branche locale de Transparency International, qui a beaucoup étudié la question du financement des partis politiques. Je suis aussi secrétaire d’une institution internationale baptisée GOPAC (Organisation mondiale de parlementaires contre la corruption), au sein de laquelle nous nous occupons de questions de contrôle parlementaire, de lutte contre le blanchiment d’argent et de financement des partis politiques.

iKNOW Politics: Pouvez-vous parler à nos lecteurs d’un changement de politique bénéficiant aux femmes auquel vous avez contribué depuis votre élection?

Mary King: Cela fait des années que nous sommes nombreuses à écrire, faire pression et plaider de façon véhémente en faveur de la création d’une institution chargée des enfants, car nous souffrons d’un grave problème de maltraitance des enfants. À Trinidad et Tobago, nous manquons de travailleurs sociaux, de policiers de proximité, voire de structures de prise en charge des enfants d’âge préscolaire. J’ai personnellement fait pression en faveur de l’octroi d’un soutien aux familles monoparentales ayant des difficultés financières. Notre gouvernement insiste pour mettre en place un grand nombre de programmes favorisant l’emploi, qui ont tous comme conséquence que les parents vivant seuls avec leurs enfants ne sont plus à la maison. Il me semble qu’il vaudrait mieux, pour les enfants, verser au parent unique une allocation chômage ou des allocations familiales lui permettant de rester à la maison, comme c’est le cas au Royaume-Uni. Les petits enfants sont ainsi mieux soignés et vivent entourés de l’amour et de la protection qu’exige leur développement, tout particulièrement pendant les quatre premières années de leur vie, pendant lesquelles se développe leur sentiment d’être aimés et la confiance qu’ils ressentent à l’égard de la famille à laquelle ils appartiennent. Pour l’instant, nous avons réussi à faire adopter une loi permettant la création de cette structure de protection des enfants, ainsi que d’un tribunal familial. Je suis certaine que le prochain gouvernement  aura à cœur de reconstituer la vie de famille et de souligner à quel point il est important que les parents agissent de façon plus responsable et que les mères restent à la maison, tout particulièrement dans les foyers défavorisés financièrement.

iKNOW Politics: Avez-vous appris des leçons que vous aimeriez communiquer à d’autres femmes dirigeantes ?

Mary King: Je ne peux pas dire que j’aie réellement appris des leçons, car je suis en général têtue sur les points que je considère comme importants. Je me contenterais de dire que lorsqu’on a fait son travail, qu’on a pris des informations concernant une question et que l’avis ou la proposition qu’on formule ne sont pas conforme à la réflexion d’autrui, même dans le cas d’un vote concernant un projet de loi particulier, il ne faut pas se laisser détourner du point de vue qu’on a adopté ou de la décision qu’on a prise sur la base des recherches effectuées. Il ne faut pas laisser l’avis de la majorité infléchir le nôtre, car si tel était le cas, notre avis ne pourrait pas être exprimé ni débattu et nous ne pourrions jamais savoir si nous aurions pu convaincre les autres de se rallier à notre sentiment. Procéder autrement revient à s’exposer à des doutes permanents.

iKNOW Politics: Votre style de direction a-t-il évolué avec les années?

Mary King:Je ne crois pas que mon style de direction ait évolué avec les années. Je me laisse parfois convaincre de changer d’avis de temps en temps, mais uniquement face à un argument ou une discussion logiques et pour un point de vue que je n’aurais pas analysé auparavant.

iKNOW Politics: Pensez-vous avoir apporté une perspective nouvelle en tant que femme?

Mary King: Il se peut que j’aie apporté une perspective nouvelle en tant que femme. Mes propres expériences m’ont amenée de la profession d’infirmière en Grande-Bretagne à celle de sage-femme, d’infirmière en pédiatrie, d’assistante en salle d’opération, puis à l’obtention d’un diplôme en économie et mathématiques à Trinidad et Tobago, avant de devenir expert-comptable, présidente et directrice de plusieurs conseils d’administration, tant dans le secteur privé que public, et présidente de commissions mixtes au parlement, ce qui m’a donné une perspective particulière assez rare chez les femmes. Je suis certaine que toutes ces expériences m’ont faite telle que je suis aujourd’hui et modelé ma façon de penser et de prendre des décisions. En fait, il m’a plusieurs fois été dit que je ne suis pas censée penser comme je le fais, car je suis une femme. Alors, oui, je dirais que j’ai effectivement apporté une perspective nouvelle liée à ma condition de femme.  

iKNOW Politics: Comment le soutien d’autres femmes vous a-t-il aidée dans votre travail?

Mary King: D’autres femmes dans ma vie, ma mère, mes sœurs et des amies proches m’ont encouragée à suivre ma voie. Je me rappelle d’ailleurs très bien le moment où , à l’âge de 15 ans environ, ma mère m’a dit que je pourrais devenir tout ce que je voulais. J’ai suivi son conseil.

iKNOW Politics: Pensez-vous que le fait d’appartenir à un réseau mondial tel qu’iKNOW Politics puisse aider les femmes à tous les échelons de la politique, et leurs partisans, à réussir leur carrière et à mobiliser le public autour de questions d’intérêt commun?

Mary King: Appartenir à iKNOW Politics doit aider les femmes à tous les échelons de la politique. Malheureusement, ce réseau est de création récente, mais chaque chose vient en son temps. Dans le monde d’aujourd’hui, la majeure partie des représentants et des dirigeants politiques a accès à Internet et si nous faisons tous le nécessaire à l’échelon national, de plus en plus de femmes en entendront parler. Je voudrais féliciter le GOPAC et ses dirigeants d’avoir proposé cette initiative à ses membres et suis convaincue que les hommes membres du GOPAC proposeront aussi à leurs collègues parlementaires femmes de leurs pays respectifs d’y participer. Des groupes de personnes éclairées verront alors le jour et se développeront, ce qui donnera davantage de forces aux parlementaires et nous donnera une vision plus vaste des perspectives qui s’offrent aux femmes dans le monde entier.

iKNOW Politics: Si vous deviez émettre une recommandation, quel conseil donneriez-vous aux membres d’iKNOW Politics, particulièrement les femmes candidates, faisant une carrière politique?

Mary King: S’informer des modèles parlementaires en usage dans le monde. Les comparer au modèle dans lequel on s’inscrit. Se poser la question de savoir si le modèle dans lequel on agit nous offre à nous et à nos concitoyens le système démocratique le plus favorable possible à la participation populaire, à la discussion ouverte et franche, à la transparence et au sens de responsabilités, au contrôle de l’exécutif et à la mise en œuvre des lois que l’on contribue à faire adopter. Si votre système ne va pas dans le sens du renforcement de la démocratie, n’ayez pas peur de vous engager en ce sens, car vous serez alors certaine d’avoir fait de votre mieux pour veiller à ce que votre gouvernement n’agisse pas dans son propre intérêt, mais dans l’intérêt du pays. Nous devons œuvrer en faveur de l’ouverture du gouvernement, de la transparence, du sens des responsabilités, de l’équité dans la répartition, du rendement de nos investissements et d’une application efficace de la loi. Le peuple élit le gouvernement et les parlementaires. Le parlement approuve le budget, adopte de nouvelles lois ou modifie les anciennes et sa troisième fonction importante consiste à contrôler le travail réalisé par le gouvernement au nom des électeurs. Le rôle que joue le parlement à l’égard du peuple est important et il est donc essentiel que seules des personnes intègres passionnées par l’amélioration de la vie de leurs concitoyens puissent briguer des responsabilités aussi importantes.


Femmes en Politiques 2010 (affiche)

Cette affiche de l’Union Interparlementaire indique le nombre de femme en politique à travers le monde à la date de janvier 2010. L’affiche fournit des informations relatives au nombre de femmes aux plus hautes fonctions de l’Etat, dans les ministères et parlements à travers le monde.

IPU: Une nouvelle étude montre que les objectifs de Beijing concernant les femmes en politique ne sont toujours pas atteints

Soumis par iKNOW Politics le Mer Mer, 2010-03-03 09:44

Résumé: 

New York/Genève, le 3 mars 2010 - N° 336

Si l’on fait le bilan de la représentation des femmes dans la vie politique aujourd’hui, il n’y a pas de quoi s’extasier. Quinze ans après la quatrième Conférence mondiale sur les femmes, à Beijing, il y a certes eu des progrès dans les parlements et les gouvernements, mais l’objectif de parité est encore loin d’être atteint dans de trop nombreux pays. Selon les termes employés par le Secrétaire général de l’Union interparlementaire (UIP), Anders B. Johnsson, « Certes, les choses se sont améliorées, mais absolument pas autant que nous le voudrions ».

Corps: 
Telle est la principale conclusion d’une nouvelle étude sur les avancées et reculs des femmes dans les parlements que publie l’UIP. Cette enquête sort en même temps que Les femmes en politique : 2010, planisphère produit en coopération avec la Division de la promotion de la femme de l’ONU, montrant le nombre de responsables politiques femmes par pays et par région. Parlements Début 2010, la moyenne mondiale de femmes dans les parlements était de 18,8 %, contre 11,3 % en 1995, ce qui équivaut à une progression de 0,5 point par an. Mme Rachel Mavanja, Conseillère spéciale du Secrétaire général de l’ONU pour la problématique hommes-femmes et la promotion de la femme, a relevé que le Conseil économique et social de l’ONU avait établi un objectif de 30 % de femmes aux fonctions dirigeantes qui devait être atteint en 1995. « Nous sommes à des lieues de cet objectif, mais nous sommes déterminés à mener à bien le programme établi à Beijing. Nous ne pouvons nous permettre de prendre davantage de retard dans les mesures concernant les objectifs d’égalité des sexes, notamment en ce qui concerne la représentation des femmes en politique ». Si, d’une manière générale, les progrès sont lents, certains pays avancent à un rythme plus soutenu que d’autres. Les chambres parlementaires à avoir atteint l’objectif des 30 % sont désormais au nombre de 44 (soit 16,7 %), dans 38 pays, soit six fois plus qu’en 1995, où seules sept chambres réparties dans sept pays avaient atteint cet objectif. Les chambres comptant plus de 30 % de femmes sont diverses et variées. Elles sont 16 en Europe, 13 sur le continent américain, 11 en Afrique, et quatre dans la région Asie-Pacifique. A l’autre bout du spectre, le nombre de chambres comptant 10 % de femmes ou moins a diminué de plus de moitié, passant de 62 % en 1995, à 27 % aujourd’hui. Néanmoins, il est indéniable que l’émancipation des femmes en politique demeure difficile dans toutes les régions. Plusieurs parlements n’ont jamais compté qu’une poignée de femmes et le nombre de chambres ne comptant pas la moindre femme n’a pas tellement diminué (elles étaient 13 en 1995 et sont encore 10 aujourd’hui). L’augmentation du nombre de femmes aux fonctions dirigeantes au Parlement a été beaucoup plus lente que l’accès au Parlement lui-même. Malgré une progression depuis 1995, où elles étaient 24, début 2010 on ne dénombre toujours que 35 femmes à la tête de chambres parlementaires. Fonctions ministérielles En ce qui concerne les femmes au sein de l’Exécutif et les femmes chef d’Etat, dans l’ensemble, les progrès sont encore plus lents qu’au Parlement. Comme le montre la Carte mondiale des femmes en politique, il n’y a que neuf femmes sur 151 chefs d’Etat élus (soit 6 %), en 2010. Elles étaient huit en 2005. En moyenne, les femmes détiennent 16 % des portefeuilles ministériels. En tout, 30 pays comptent plus de 30 % de femmes au sein de l’Exécutif, à commencer par le Cap-Vert, l’Espagne, la Finlande et la Norvège, où elles représentent plus de 50 % du gouvernement. Inversement, le nombre de pays sans femme au gouvernement a augmenté, passant de 13 en 2008, à 16 en 2010. Les premiers pays concernés sont ceux de la région arabe, des Caraïbes et les îles du Pacifique. Par rapport à 2008, on note toutefois une diversification des portefeuilles confiés aux femmes, bien qu’elles détiennent toujours principalement les portefeuilles touchant aux affaires sociales, à l’enfance et à la jeunesse, à la condition de la femme et, de plus en plus, à l’environnement. On trouvera des informations détaillées sur la page web IPU. Fondée en 1889 et établie à Genève (Suisse), l'UIP, doyenne des organisations politiques internationales, rassemble plus de 150 parlements nationaux et huit assemblées régionales associées. L'organisation mondiale des parlements dispose également d'un bureau à New York en tant qu'Observateur permanent auprès de l'ONU. Contacts: A Genève: Mme Luisa Ballin, Chargée de l’information. Tél. : ++41 22 919 41 16, Courriel : lb@mail.ipu.org et cbl@mail.ipu.org A New York: Mme Julie Ballington, Chargée de programme, Programme du partenariat entre hommes et femmes. Tél. : ++1 202 557 58 80; Courriel : jb@mail.ipu.org

Rapport du Secrétaire général: Étude mondiale sur le rôle des femmes dans le développement

L’Étude mondiale sur le rôle des femmes dans le développement traite essentiellement des récentes questions de développement qui ont une incidence sur le rôle des femmes dans l’économie, et est présentée à la Deuxième Commission de l’Assemblée générale tous les cinq ans. Le présent rapport est la sixième Étude mondiale sur le rôle des femmes dans le développement. Par sa résolution 59/248, l’Assemblée générale a prié le Secrétaire général d’actualiser l’Étude mondiale en 2009. Par sa résolution 60/210, l’Assemblée générale a décidé que l’étude de 2009 porterait sur le thème: « Maîtrise sur les ressources économiques et accès des femmes aux ressources financières, y compris au microfinancement ».

Réponse récapitulative sur l'intégration de la dimension de genre aux Amérique

Cette réponse récapitulative présente certains des aspects et exemples importants concernant l'intégration de la dimension de genre dans les cadres législatifs des Amériques. Elle évoque notamment la création de mécanismes nationaux de promotion de politiques concernant l'égalité des sexes, l'impact des conventions et des accords internationaux sur l'engagement pris par le gouvernement de faire avancer la cause de la parité, ainsi que le recours à l'élaboration de budgets et d'initiatives sensibles au genre en tant qu'outils destinés à garantir des perspectives sociales et économiques égales aux hommes et aux femmes

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Reponse recapitulative sur le profil des femmes elues a la direction des affaires locales en Amerique Latine

Cette réponse récapitulative sur le profil des femmes elues a la direction des affaires locales en Amerique Latine se fonde sur les recherches de l’équipe d’iKNOW Politics et sur les contributions des experts .

Synthese des observations et des suggestions sur l’outil d’analyse des systemes electoraux dans une perspective de genre

L’objectif de cet outil est de reconnaître et de déterminer les avantages et les inconvénients des systèmes électoraux assortis (ou pas) de systèmes de quotas, pour promouvoir l’égalité dans le domaine de la représentation politique des femmes. De cette manière, l’outil cherche à promouvoir les stratégies et les réformes qui mènent à l’égalité.

Les femmes façonnent la politique: genre, représentation parlementaire et programme législatif

Soumis par iKNOW Politics le Mer Mer, 2008-04-30 09:34

Le séminaire régional à l’intention des parlements d'Amérique latine sur le thème "Les femmes façonnent la politique : genre, représentation parlementaire et programme législatif" a été or


Promouvoir la reconciliation et renforcer ainsi une societe de droit plus equitable et inclusive: le role des parlements en amer

Soumis par iKNOW Politics le Mer Mer, 2007-12-26 00:53
2008-02-06 00:00
2008-02-08 00:00
Etc/GMT
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Ville et Province ou Etat: 
San Salvador
Pays: 
El Salvador
Lieu: 

Hotel Sheraton Presidente

Description: 

L'Amérique centrale porte en elle un passé violent et douloureux qui resurgit parfois, sous des formes anciennes et nouvelles, malgré l'existence d'accords de longue date visant à lutter contre ses causes et ses conséquences. Il n'est donc pas surprenant qu'une partie de la population d'Amérique centrale ait exprimé une certaine déception quant aux résultats obtenus par les institutions démocratiques face aux problèmes actuels.

Les parlements sont particulièrement bien placés pour remédier à cette situation car ils peuvent prendre des engagements viables et concrets largement soutenus par l'électorat et en contrôler l'application. Leur capacité d'action dépend toutefois beaucoup de la manière dont eux-mêmes et leurs membres travaillent. Elle dépend des efforts déployés pour mettre fin aux affrontements politiques incessants, renforcer la coopération avec d'autres secteurs de la société et intégrer une nouvelle génération de dirigeants politiques. En outre, pour ce faire, il importe que les parlementaires donnent l'exemple et, à travers leur travail, contribuent au respect des droits de l'homme et de l'état de droit.

Le séminaire organisé en El Salvador entre dans le cadre des efforts que déploie l'UIP pour aider les pays à avancer sur la route de la réconciliation et de la démocratisation au lendemain d'un conflit. Il est ouvert aux parlements d'Amérique centrale, du Mexique et de la République dominicaine et a pour objet de permettre un échange de vues sur les thèmes précités, de manière à encourager un renforcement de l'action parlementaire.

Pour plus d'information, visitez le site de web de l'UIP


Cinquième Rencontre continentale des femmes autochtones des Amériques

bsalimova's picture
Soumis par bsalimova le Mer Lun, 2007-06-11 08:03
2007-07-09 00:00
2007-07-11 00:00
Etc/GMT
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Location: Kahnawake, Québec, Canada.