Sexisme en politique belge: les travers des travées parlementaires

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Sexisme en politique belge: les travers des travées parlementaires

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Une "Première ministre"… Tout arrive. Charles Michel parti au Conseil européen, la place temporairement vacante, toutes affaires courantes, a été laissée à une femme, Sophie Wilmès (MR). En attendant l’arrivée d’un occupant viril, à plus long terme, au 16 rue de la Loi ? Pour l’instant, c’est davantage la couleur de la future coalition, avec jaune (N-VA) ou sans, que le genre de son.sa leader.e qui empêche les politiques de dormir.

Au même moment, en Finlande, la Première ministre non temporaire, Sanna Marin, vient d’arriver à la tête d’une coalition dont tous les partis sont dirigés par des femmes. C’est d’ailleurs déjà la troisième fois qu’une Suédoise occupe le poste de Première ministre.

Loin, loin… La Belgique en est loin. Car, même si l’arrivée d’une femme à la tête d’un gouvernement est une première en Belgique, les partis politiques sont encore majoritairement dirigés par des hommes. Les règles de parité ont féminisé les assemblées parlementaires mais le sexisme est-il prégnant dans ces travées ? Si oui, par quels comportements se manifeste-t-il auprès des élues des assemblées électives du pays ?

Cliquez ici pour lire l’article publié par RTBF le 5 mai 2020.

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