Parlements et élus
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Charge mentale, cyberharcèlement, difficultés de conciliation entre vie privée et engagement public : c'est le lot des femmes engagées en politique. Face à ce constat, l'Union des Villes et Communes de Wallonie a officiellement lancé, ce lundi 9 février, le "Réseau des élues locales". Une initiative qui entend offrir aux femmes engagées en politique locale un espace de soutien, de formation et de mise en réseau, face à des réalités politiques encore largement marquées par le sexisme.
Les 69 députés de l’Assemblée législative de transition (ALT) du Burkina Faso ont adopté à l’unanimité, le 9 février 2026 à Ouagadougou, le projet de loi abrogeant les textes encadrant les partis politiques.
Le texte supprime la charte des partis, la loi sur leur financement, le statut de l’opposition et ses modifications ultérieures, mettant fin au cadre juridique du multipartisme en vigueur depuis les années 1990.
Défendu par le ministre d’État Émile Zerbo, le projet est présenté comme une étape clé de la refondation politique. Le gouvernement invoque la prolifération de partis sans véritable ancrage idéologique, la fragmentation du paysage politique, la perte de confiance des citoyens et la nécessité de renforcer la cohésion nationale dans un contexte sécuritaire fragile. Les autorités estiment que le multipartisme intégral a affaibli la cohésion nationale plutôt que de la renforcer.
Cette décision, qui s’inscrit dans la continuité de la suspension des activités des partis en 2022, ouvre désormais la voie à la définition d’un nouveau modèle de représentation politique.
Ils sont candidats sur les listes des municipales et dénotent dans un paysage politique plus âgé. En France, les moins de 35 ans sont sous-représentés dans la vie politique des communes. Alors que la parité entre hommes et femmes est obligatoire, faut-il aussi instaurer un nombre minimum de jeunes ?
À 21 ans seulement – j’aurai 22 ans au premier tour
des élections municipales
, s’empresse-t-il de corriger – Lounes Lachgar (sans étiquette) est tête de liste dans sa ville natale du Plessis-Bouchard (Val-d’Oise, 9 000 habitants). Je suis davantage formé à la vie politique locale que mes concurrents. Mais il est certain que mon âge peut faire parler
reconnaît l’étudiant en troisième année de Sciences politiques à la faculté Paris X - Nanterre.
Lors d'une réunion d'information avec les membres du Conseil, l'Envoyé spécial adjoint de l'ONU pour la Syrie, Claudio Cordone, a souligné que l'accord de cessez-le-feu et d'intégration du 30 janvier entre le gouvernement syrien et les Forces démocratiques syriennes (FDS) constituait une avancée potentiellement transformatrice.
Cet accord prévoit une intégration militaire et administrative progressive du nord-est de la Syrie et comprend des dispositions relatives au retour des personnes déplacées et à la protection des droits civils et éducatifs des Kurdes.
« Les hostilités ont cessé et l'élaboration d'un plan de mise en œuvre progresse de manière positive », a déclaré M. Cordone, mentionnant le déploiement de forces du ministère de l'Intérieur à Al-Hasakeh et Qamishli, ainsi que les discussions sur la gouvernance locale et les nominations politiques.
Le Secrétaire général s'est félicité de cet accord le 30 janvier, appelant toutes les parties « à œuvrer rapidement pour en assurer la mise en œuvre, notamment en ce qui concerne l'intégration pacifique du nord-est de la Syrie, les droits des Kurdes syriens et le retour sûr, digne et volontaire des personnes déplacées ».
Dans une déclaration publiée jeudi par la Présidence du Conseil de sécurité, les membres de cet organe ont également salué « l’accord global » et souligné la nécessité de s’y conformer afin de « minimiser les souffrances des civils » et d’éviter tout « vide sécuritaire » autour des centres de détention où sont retenus des anciens combattants de Daech.
Au cours des années 2000 marquées par les révoltes urbaines de 2005, la thématique de la diversité est mise en avant au plus haut niveau de l’État. Des collectifs et associations comme les Indigènes de la République ou le Conseil représentatif des associations noires de France (Cran), fondé en 2005, posent la question de la discrimination et de la race dans le débat public, et différents réseaux ou mouvements comme l’Association nationale des élus locaux pour la diversité (Aneld), créée en 2009, se structurent autour de ces enjeux. Si le champ politique reste marqué par une forte inertie, la représentation des femmes et de la diversité devient au cours des deux dernières décennies un enjeu pour les partis et dans la constitution des listes candidates et des exécutifs municipaux, tandis que celle des classes populaires passe au second plan comme Rémi Lefebvre et Frédéric Sawicki l’ont montré pour le Parti socialiste [1].
TIC, orientation, engagement… Le ministère mise sur la sensibilisation pour réduire les inégalités hommes-femmes dans la société.
En décembre dernier, l’Institut européen pour l’égalité entre les hommes et les femmes (EIGE) a publié son index annuel avec une méthodologie modifiée et l’intégration de nouveaux indicateurs. Résultat : le Luxembourg a perdu deux places au classement et se situe à peine au-dessus de la moyenne de l’UE. Désormais 9e sur 27, le pays se donne-t-il des moyens suffisamment ambitieux pour remédier à ces inégalités entre les femmes et les hommes?
La députée LSAP Claire Delcourt a interpellé la ministre de l’Égalité et de la Diversité sur les mesures prévues en 2026, notamment sur les nouveaux indicateurs – femmes dans les technologies de l’information et de la communication (TIC), management, emplois faiblement rémunérés – et sur la charge domestique et d’aidance supportée par les femmes.
Yuriko Backes lui a répondu point par point ce jeudi. En ce qui concerne les «femmes et TIC», elle annonce surtout des actions de sensibilisation. «Une série d’évènements est prévue en 2026 (…) pour sensibiliser des filles aux métiers TIC, avec des rôles modèles et des témoignages.» Elle met aussi en avant un projet cofinancé par son ministère : «Girls deploy your talents» qui «donne la possibilité de découvrir des métiers dans une entreprise», ainsi que des ateliers organisés régulièrement dans les écoles et lycées.