Leadership des femmes
Main navigation
Dans un pays fragilisé par l’insécurité, l’impasse politique et l’urgence humanitaire, ces femmes venues de différentes régions rappellent une évidence trop souvent négligée : aucune sortie de crise durable ne peut se construire sans inclusion.
Signé par Miralda Jameau, Agenor Yanick Auguste, Langeda Dabelus, Sylmatha Pierre et Johanne Jean, le texte intervient à un moment charnière, à la veille de la fin annoncée du mandat du Conseil Présidentiel de Transition, prévue pour le 7 février 2026. Une date hautement symbolique dans l’imaginaire politique haïtien, chargée à la fois d’espoirs et de désillusions répétées.
En Haïti, la crise n’est plus seulement un sujet de débat institutionnel. Elle s’incarne dans les gestes ordinaires de survie, dans l’impossibilité de circuler librement, dans l’angoisse des familles et dans la précarité grandissante. Les femmes, en première ligne de cette réalité, portent le poids d’un effondrement qui affecte à la fois le tissu social et les solidarités traditionnelles.
La Coalition des Femmes Leaders en Région souligne que les femmes et les groupes vulnérables demeurent les premières victimes de l’insécurité et de l’absence de perspectives politiques claires. Elle dénonce une gouvernance souvent déconnectée des réalités locales et appelle à un modèle fondé sur la transparence, la participation citoyenne et le respect des droits humains.
L’ancienne présidente de l’Université Jean Lorougnon Guédé (UJLOG) de Daloa, région du Haut-Sassandra (Centre-ouest), la professeure Tidou Abiba Sanogo épouse Koné, a été nommée Sénatrice par le Chef de l’Etat, Alassane Ouattara.
Elle a été nommée, pour siéger au Sénat de Côte d’Ivoire, par le président de la République, Alassane Ouattara, le 6 février 2026.C’est le décret N°2026-48 du 6 février 2026 qui formalise cette nomination. La nouvelle sénatrice s réjouit de cette confiance à elle faite par le chef de l’Etat et l’en remercie.
Ancienne présidente de l’Université Jean Lorougnon Guédé (UJLOG) de Daloa qu’elle a impactée positivement par sa gouvernance, la professeure titulaire d’écotoxicologie, Tidou Abiba Sanogo Koné a également été, pendant plusieurs années, la présidente de la Conférence des recteurs des Universités d’Afrique francophone et de l’Océan indien (CRUFAOCI).
L’artiste afroféministe et queer expose dans “All About Love” ses collages pop et glamour, subvertissant l’histoire de la représentation des femmes noires dans l’histoire de l’art.
En photographiant Solange Knowles pour la pochette de son album True en 2013, Cardi B pour W Magazine en 2018, Michelle Obama, sérigraphiée comme un clin d’œil à l’image de Jackie Kennedy par Andy Warhol, mais aussi en couvrant de paillettes le luxueux sac Lady Dior, l’artiste afrodescendante et queer Mickalene Thomas a fait de ses images et objets de purs fétiches de la culture pop contemporaine.
Par contraste avec la peintre Faith Ringgold, disparue en 2024, qui a attendu des décennies pour obtenir la reconnaissance du monde de l’art et entrer dans les collections du MoMA (sa série American People sur les relations raciales aux États-Unis dans les années 1960), la notoriété de Mickalene Thomas, née en 1971, s’est construite rapidement, à la faveur d’une époque enfin attentive à la scène afrodescendante.
La ville de Meknès a accueilli, ce vendredi 9 يناير 2026, des sessions de formation organisées par l'organisation des femmes du Mouvement, en partenariat avec le Fonds de soutien dédié à encourager la représentation des femmes, sous le slogan : « Leadership féminin local pour des territoires justes, solidaires et inclusifs ».
Ces sessions s'inscrivent dans le cadre de la dynamique nationale visant à renforcer les capacités des femmes en matière de leadership et de plaidoyer, et à promouvoir leur participation active à la gestion des affaires locales et régionales, contribuant ainsi à la réalisation d'un développement territorial basé sur la justice, l'égalité et l'inclusion.
Dans son entretien accordé à Melty, Ségolène Royal développe une idée centrale : la parentalité doit être abordée dès le plus jeune âge et intégrée dans la formation scolaire. Selon elle, il ne s’agit pas seulement d’aborder la sexualité de manière technique, mais de proposer une projection vers l’avenir et une valorisation du rôle de parent.
La politicienne née au Sénégal dans une famille bourgeoise "de droite" explique que l’éducation à la parentalité devrait être donnée « en même temps que l’éducation à la sexualité ». Elle ajoute que cette démarche permet « de se projeter », « de valoriser la fonction parentale » et d’ouvrir le dialogue entre jeunes et parents. Cette perspective plus globale vise à replacer la maternité — et la paternité — au cœur du parcours de vie des adolescents.
L’autonomisation des femmes est essentielle à la construction d’une société prospère et durable. Comme le souligne le Groupe de la Banque Mondiale (2024, p. ix), « l’égalité des sexes est une question d’équité et de justice, et elle est également indispensable au développement ».
Bien que le Burkina Faso ait pris des mesures pour promouvoir l’égalité des sexes par le biais de cadres et d’engagements nationaux, d’importantes disparités persistent, notamment en matière de représentation et de leadership politiques des femmes. Ceci reflète une tendance mondiale plus large identifiée par ONU Femmes (2024), qui constate que les inégalités entre les sexes en matière de pouvoir et d’opportunités restent généralisées. Le classement du Burkina Faso au 120e rang sur 146 pays dans l’Indice Mondial de l’Ecart entre les Sexes du Forum Economique Mondial (2024) souligne l’ampleur de ces défis et les obstacles que les inégalités entre les sexes font peser sur le développement du pays (Karambiri et al., 2024).